Michaël Gallego

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"Nous sommes les explosions dans le ciel" !

En tant que gros consommateur de post-rock, je suis tout naturellement un fan absolu de Explosions In The Sky, que je considère comme la référence du genre. Dès que j’ai appris leur passage au Casino de Paris, je n’ai pas pu résister d’en parler. Je n’ai trouvé personne pour y aller, tant pis, je n’allais quand même pas les louper pour si peu !

Le rendez-vous est pris pour le 30 janvier 2012. J’arrive à 19h30, étonné de voir finalement pas mal de personnes venues seules. Mais après réflexion… c’est encore seul et perdu dans ses pensées que l’on apprécie le mieux les guitares planantes d’EITS. La première partie fait l’honneur à Papier Tigre, un groupe français. Deux guitaristes et un batteur, qui ont enchaîné leurs compositions sur ce qui ressemblait à un mélange de hardcore et de punk. J’apprécie traditionnellement beaucoup le hardcore/screamo (Envy…), mais là, je n’ai pas accroché. Toutes les chansons se ressemblaient, la voix étaient parfois un peu à côté, bref il manquait clairement un petit quelque chose pour moi… D’ailleurs la salle n’a semble t-il pas été très emballée, à en croire un “MERCI” qui venait du coeur d’un spectateur au bout de trois morceaux…

8h50, les lumières s’éteignent et EITS arrive. Munaf Rayani nous fait l’honneur d’un petit message et français et de son fameux “nous sommes les explosions dans le ciel”. Ca commence. Postcard From 1952. C’était la première fois que je les voyais en live, et honnêtement leur maîtrise technique est impressionnante. Munaf et sa célèbre façon de jouer, guitare très bas, à faire de lents mouvements. Le jeu de lumière qui s’emballe à chaque montée contribue également à nous emmener loin, très loin. Certains écoute les yeux fermés, d’autres les yeux rivés sur la scène, mais chacun semble être réellement transporté. Je n’en demandais pas moins de la part d’EITS.

Les morceaux s’enchaînent, les transitions sont parfaites, on sent clairement que le groupe a une vraie expérience. Tous les albums y passent (sauf How Strange, Innocence), les standards du groupe aussi (Your Hand In Mine, The Only Moment We Were Alone…).

Finalement, ma plus grande déception reste la durée du concert. A peine 1h30 (dites, vous auriez pas pu jouer à la place de la première partie ? :o). Il n’y a plus qu’à espérer qu’ils reviennent bien vite !

1) Postcard From 1952 2) Catastrophe and the Cure 3) The Only Moment We Were Alone 4) Be Comfortable, Creature 5) Greet Death 6) Six Days at the Bottom of the Ocean 7) The Birth and Death of the Day 8) Your Hand is Mine 9) Let Me Back In